Bon à Savoir

Tenue de la 77ème plénière annuelle du comité international du coton (CCIC/ICAC)
du 02 décembre au 06 décembre 2018.
Lieu : Sofitel Hôtel Ivoire Abidjan
Thème : « Défis du coton : Solutions innovantes et durables »
Contacts :
(225) 20 20 70 30 / 06 22 16 11

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Principales Spéculations de l'Anacarde

Importance de la culture d'anacardier

  • Historique :

L’anacardier, originaire des Indes est introduit en Côte d’Ivoire depuis 1957. C’est un arbre qui peut atteindre 5 et 8 m sauf les variétés hybrides nains. Il est de la famille des Anacardiacées à racine pivotante dont la fructification s’effectue en deux stades : la noix de cajou qui se développe en premier suivi progressivement du pédoncule en un faux fruit charnu appelé pomme de cajou. La plante a un cycle végétatif qui va de 20 à 30 ans et atteint sa pleine floraison à 7 ans. La première récolte commence à partir de la 3è année. L’anacardier s’adapte à des conditions écologiques assez diverses mais préfère les sols légers et sableux, profonds et bien drainés.

  • Place dans l’économie

L’anacardier, outre son intérêt forestier et de lutte antiérosive est cultivé pour l’exploitation des noix de cajou. Les plantations d’anacarde sont exploitées aujourd’hui sur près de 420 000 ha en milieu villageois. Les exploitations de l’anacarde sont passées de 36 931 tonnes en 1997 à 87 570 tonnes en 2001, pour 167 000 tonnes en 2005. Hormis les problèmes le prix des produits enregistrés autour des années 95-96 le cours de la noix de cajou s’est redressé en 2005, engrangeant d’importants revenus pour l’Etat ainsi que pour les acteurs de la filière.

Pendant les 10 dernières années la production de l’anacarde a connu une hausse.

Pour la campagne 2006, seulement 6 coopératives et 22 sociétés commerciales ont exportés la noix de cajou ; le poids total exporté s’élève à 205.117,366 tonnes soit 22.179,219 tonnes par les coopératives et 182.938,147 tonnes par les sociétés commerciales.

Production

Superficie et typologie des exploitations

La superficie enregistrée en 2005 est de 420 000 ha, elle concerne uniquement que des plantations villageoises.

Rendements et productions

Les évolutions de la filière surtout au niveau des exportations d’amande et de noix de cajou sont données dans le tableau ci-après :

Evolution des exportations ivoiriennes en tonnes : amande de cajou et noix de cajou

Année Spéculations -> Amande de cajou

1999 -> 361,12
2000 -> 353,35
2001 -> 517,07
2002 -> 210,77
2003 -> 18,94
2004 -> 7,16
2005 -> 34

Zones de production

La production d’anacarde est surtout concentrée dans la moitié Nord et Est du pays. Cette culture repose sur une multitude de petits producteurs opérant dans une dizaine de régions : Korhogo, Dianra, Mankono, Séguela, Odienné, Dabakala, Katiola, Bondoukou, Tanda (principales zones de production). La campagne commence en Mars et prend fin en Juillet de l’année en cours (soit 5 mois).

Régions productrices :
- Bafing
- Denguelé
- Haut-Sassandra
- Lacs
- Marahoué
- Moyen-Comoé
- Nzi-Comoé
- Savanes
- Vallée du Bandama
- Worodougou
- Zanzan

Transformation

Depuis quelques années, la production ivoirienne d’anacarde connaît une évolution significative, elle est passée de 19 000 T en 1990 à 185 000 T en 2005 et avoisinerait 200 000 T en 2006.

La quasi-totalité de la production ivoirienne d’anacarde est exportée sous forme de noix brute principalement vers l’Inde (95%) et le Vietnam (5%).

Au niveau de la transformation, on constate un difficile décollage de l’activité. Aujourd’hui en Côte d’Ivoire seule l’unité industrielle installée par la société OLAM IVOIRE à Dimbokro est fonctionnelle et on note aussi quelques initiatives artisanales. Compte tenu de la crise, les deux unités de Korhogo (CAJOU-CI) et d’Odienné (SITA. SA) ont arrêté leurs activités. La seconde s’organise pour reprendre ses activités.

Aujourd’hui on évalue les capacités de transformation ivoirienne à 10 000 T /an. Ce qui est dérisoire au regard de la production en constante augmentation (taux de transformation : 5%)

Malgré toutes ces difficultés, on note quand même quelques atouts dans le domaine de la transformation en Côte d’Ivoire. Il s’agit principalement de :
- de l’existence d’un savoir faire local aussi bien sur le plan technologique que humain ;
- les nombreuses possibilités de valorisation de l’anacarde (amande, baume, pellicule, jus et produits de pomme, etc.) ;
- l’existence d’un marché à l’exportation pour les principaux produits dérivés ;
- l’existence d’un marché local et sous - régional à conquérir.

  • Produits de transformation et quantités

- L’amande de cajou
- Le baume de cajou
- La pomme de cajou

  • Unités de transformation

Il existe aujourd’hui trois unités de transformation en Côte d’Ivoire :
­ CAJOU-CI situé à Korhogo : capacité 350 t d’amandes
­ SITA. SA (ex-SODIRO) situé à Odienné : capacité 2500 t de noix brutes
­ OLAM IVOIRE, filiale de INTERNATIONAL Limited. Cette unité est installée à Dimbokro et transforme environ 5000 t/an soit 5% de la production nationale.
Parmi ces unités, deux fonctionnent présentement (OLAM IVOIRE et SITA. SA)

Commercialisation

  • Commercialisation intérieure

La majeure partie des productions est vendue aux Indiens, aux sociétés commerciales et à quelques coopératives. La baisse des prix depuis 2001 au niveau de la noix, a obligé l’Etat à intervenir dans ce secteur pour fixer le prix indicatif d’achat aux producteurs à 175 FCFA pour les campagnes 2003, 2004, 2005 et 2006.

  • Commercialisation extérieure

Le commerce extérieur est effectué par les sociétés commerciales et les coopératives. Ce secteur ne dispose pas de bourse de noix de cajou. Les prix sont variables, ceci dépend de l’offre et de la demande.

  • Acteurs de la filière

(Organisation de la filière après la libéralisation / privatisation)

L’organisation de la filière anacarde est régie par l’Autorité de Régulation du Coton et de l’Anacarde (ARECA) dont les activités s’étendent sur deux filières : le coton et l’anacarde.

Les acteurs de la filière anacarde sont principalement les suivants :

Les producteurs
La production de la noix de cajou est le fait à 95%, de petits planteurs opérant dans une dizaine de régions. On estime qu’il est planté entre 3000 et 4000 ha chaque année. Le développement de cette culture est surtout le fait d’initiatives privées. Toutefois, on note ces dernières années, l’intervention de l’ANADER, qui initie des actions de promotion en milieu rural et celle du CNRA depuis 1997 pour l’amélioration du matériel végétal.

Les industriels et autres acteurs de la filière
La commercialisation de l’anacarde est effectuée par une vingtaine de sociétés exportatrices dont une grande partie est en fait des filiales ou des antennes de compagnies indiennes. L’ARECA distingue deux (2) types d’opérateurs à ce niveau : le GIENA (regroupe les exportateurs nationaux qui ont une existence légale) et les « hôteliers » (acheteurs de noix qui n’ont pas d’existence légale en Côte d’Ivoire). On dénombre deux unités de transformation ivoiriennes, SITA. SA et CAJOU-CI, et OLAM IVOIRE., une société indienne, qui fonctionne plus ou moins. Il y a également 20 coopératives de producteurs de noix de cajou qui collectent et vendent la production de leurs membres. Comme au niveau du cacao, la filière compte un grand nombre de pisteurs qui parcourent les campagnes pour collecter des produits pour le compte de leurs mandataires ou à leur propre compte.

On a aussi des structures et des petites unités industrielles telles que KARITE. SA, SAVANORD.

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