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Numéros Utiles : Pompiers : 180  Caserne de l'Indénié : 20 21 12 89 / 20 21 10 67 Zone 4 : 21 35 73 65  Yopougon : 23 45 16 90 - SAMU : 185 / 22 44 34 45 / 22 44 53 53  - CHU Cocody : 22 44 91 00 / 22 44 90 38 / 22 44 90 60 - CHU Treichville : 21 24 91 55/22 - CHU Yop : 23 26 64 54 / 23 46 61 70 - Police secours : 111 / 170 - Direction Générale de la Police : 20 22 20 30 - Préfecture de police : 20 21 00 22 - Aéroport : 21 75 79 01/02

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Bon à Savoir

Forum International du Logement Social Economique et Standing
Thème : Relever les Défis du Logement en Afrique.
Du 25 au 27 Juin 2018
Contacts : (225) 07 07 71 24 / 52 53 59 60 / 08 26 18 57

Hôtels - Résidences - Restaurants
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IAC REFLEXION
« Lorsque nous aimons ce que nous faisons, l'abondance afflue dans notre vie »
(Dr Wayne D. Dyer)

 

 

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Russie
Gazinsky 12' Cheryshev 43', 90' Dzyuba 71' Golovin 90'
Terminé
Match Poule
140618 - 15:00:00
5
0
Arabie Saoudite
Egypte
Terminé
Match Poule
150618 - 12:00:00
0
1
Uruguay
J. Giménez 89'
Maroc
Terminé
Match Poule
150618 - 15:00:00
0
1
Iran
A. Bouhaddouz 90' (c.s.c.)
Portugal
Cristiano Ronaldo 4' (s.p.) , 44', 88'
Terminé
Match Poule
150618 - 18:00:00
3
3
Espagne
D. Costa 24', 55' Nacho 58'
France
A. Griezmann 58' (s.p.) P. Pogba 80'
Terminé
Match Poule
160618 - 10:00:00
2
1
Australie
M. Jedinak 62' (s.p.)
Argentine
S. Agüero 19'
Terminé
Match Poule
160618 - 13:00:00
1
1
Islande
A. Finnbogason 23'
Pérou
Terminé
Match Poule
160618 - 16:00:00
0
1
Danemark
Y. Poulsen 59'
Croatie
O. Etebo 32' (c.s.c.) L. Modric 71' (s.p.)
Terminé
Match Poule
160618 - 19:00:00
2
0
Nigeria
Costa Rica
Terminé
Match Poule
170618 - 12:00:00
0
1
Serbie
A. Kolarov 56'
Allemagne
Terminé
Match Poule
170618 - 15:00:00
0
1
Mexique
H. Lozano 35'
Brésil
P. Coutinho 20'
Terminé
Match Poule
170618 - 18:00:00
1
1
Suisse
S. Zuber 50'
Suède
A. Granqvist 65' (S.P.)
Terminé
Match Poule
180618 - 12:00:00
1
0
Corée du Sud
Belgique
A venir
Match Poule
180618 - 15:00:00
-
-
Panama
Tunisie
A venir
Match Poule
180618 - 18:00:00
-
-
Angleterre
Colombie
A venir
Match Poule
190618 - 12:00:00
-
-
Japon
Pologne
A venir
Match Poule
190618 - 15:00:00
-
-
Sénégal
 
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Principales Spéculations de la Canne à Sucre

Importance de la culture

  • Historique :

Originaire de l’Inde, la canne à sucre fut introduite en Afrique au 16è siècle. Les premières parcelles expérimentales (Niéky, Oumé, Zuénoula, Bouaflé, Niakaramandougou et Ferkessédougou) ont été plantées en 1964.

Ce n’est qu’en 1971 que s’est concrétisée la volonté de développer cette spéculation, avec la création en octobre de la même année, de la Société d’Etat pour le Développement des Plantations de Canne à Sucre (SODESUCRE) dans le but de mettre en œuvre un plan de développement de la canne à sucre pour satisfaire la consommation nationale, alimenter un courant d’exportation et constituer des pôles de développement autour de complexes agro-industriels.

La SODESUCRE a été chargée de la mise en œuvre du programme sucrier, la promotion de la canne villageoise (encadrement, fourniture d’intrants, etc.) et la commercialisation intérieure et extérieure du sucre.
Six complexes ont été créés et dotés chacun d’une usine de traitement dont la construction a été achevée aux dates suivantes :

- Ferké I : décembre 1974 pour une superficie plantable en cannes de 6 200 ha ;
- Ferké II : décembre 1978 pour une superficie plantable en cannes de 5 720 ha ;
- Borotou-Koro : janvier 1979 pour une superficie plantable en cannes de 5 010 ha ;
- Serebou-Comoé ; février 1979 pour une superficie plantable en cannes de 5 500 ha ;
- Katiola-Marabadiassa : décembre 1979 pour une superficie plantable en cannes de 6 250 ha ;
- Zuénoula : janvier 1980 pour une superficie plantable en cannes de 5 200 ha.

Ferké I possède une sucrerie, une raffinerie (sucre blanc) et une agglomérerie (sucre en morceaux). Les autres complexes n’ont été initialement équipés que de sucreries produisant du sucre roux (Ferké II, Borotou, Serebou, Katiola) et du sucre blanc de plantation (Zuénoula).

La production a rapidement évolué : 4.900 t de sucre blanc en 1974/75, 20.000 t en 1975/76.

En 1976, le plan sucrier est réactualisé avec plusieurs objectifs :
- contribuer à l’aménagement du territoire et au développement régional ;
- couvrir les besoins nationaux en sucre et diversifier les productions d’exportation ;
- offrir des emplois agricoles et non agricoles dans les régions concernées et freiner l’exode rural.

Un programme de plantation villageoise de canne a été initié en 1987/88 autour du complexe de Borotou.
A cause de l’intérêt croissant manifesté par les populations riveraines des complexes, les ouvriers agricoles et les personnes qui retournent aux activités agricoles, ce programme a été poursuivi et étendu aux complexes de Zuénoula, Ferké 1 et Ferké 2.

Compte tenu du succès enregistré, l’Etat a décidé d’amplifier le programme de canne villageoise en créant 7 500 ha en 5 ans en vue d’améliorer les revenus, de créer des emplois notamment pour les jeunes et de contribuer ainsi à la stabilisation, la diversification et la modernisation des exploitations des zones de savane.

Le programme, qui a démarré en 1997, a permis d’obtenir les résultats suivants :

- superficies exploitées : 1.030 ha dont 700 ha en 1997/98 et 330 ha en 1998/99 ;
- nombre de planteurs : 795 ;
- revenu net moyen annuel par planteur : 500.000 FCFA/ha.

L’analyse de l’évolution de la production de sucre montre trois grandes périodes :

- 1979/80 à 1983/84 : les six complexes sucriers sont fonctionnels. Durant cette période, les superficies en exploitation ont rapidement augmenté pour passer de 25 000 ha à
30 000 ha. La production de sucre a connu la même évolution atteignant même 186 600 tonnes en 1982/83;
- 1984/85 : seuls quatre complexes (Borotou, Zuénoula, Ferké1 et Ferké2) sont maintenus en exploitation, après fermeture des complexes de Sérébou et de Katiola, eu égard à la nécessité de limiter les complexes aux plus rentables face aux difficultés de pénétration des marchés extérieurs. Malgré cette réduction du nombre de complexes, la production de sucre reste importante (155 000 tonnes en 1991/92) ;
- à partir de 1991/92 : les quatre complexes continuent de fonctionner, mais leurs superficies mises en valeur sont progressivement ajustées pour les adapter aux moyens d’irrigation et à la réserve en eau. La production de sucre, longtemps stabilisée autour de 120.000-130.000 tonnes, est ramenée à 108 000 tonnes en 1997/98.

  • Place dans l’économie

La masse salariale des deux sociétés SUCAF et SUCRVOIRE représentait, en 2005, un montant de l'ordre de 11,5 milliards F CFA pour 9 800 employés avec 21 700 dépendants (proches des employés permanents vivant en famille).

Le chiffre d'affaires estimé des planteurs de cannes individuels est 1,21 milliard F CFA (soit en moyenne annuelle, de 800 à 900 000 F CFA par planteur).

Le nombre de planteurs estimé à 1 500 et 15 000 riverains des complexes sucriers, tire leurs revenus directement de l’industrie sucrière.

Les grossistes et détaillants assurant la vente du sucre ivoirien constituent un marché évalué à 50 milliards F CFA.

Les transporteurs routiers se partagent un marché d'environ 3,5 milliards F CFA pour acheminer les intrants sur les complexes et pour évacuer le sucre produit.


Production

Superficie et typologie des exploitations

Les plantations industrielles de canne qui totalisent 22.000 ha, dont 20.300 ha irrigables et celles en cannes villageoises, de 1 773 Ha.

La superficie récoltée de cannes pour la campagne 2004-2005 est de 22 350 Ha.

La répartition des superficies des domaines est la suivante : Ferké 1 : 32 290 Ha ; Ferké 2 : 35 535 Ha ; Borotou : 34 448 Ha et Zuénoula : 24 394 Ha. Les détails sont mentionnés dans le tableau ci-contre :

Tableau 1 : Répartition des Superficies des Domaines des Complexes Sucriers (ha)

 

Superficies des Complexes Sucriers

Plantations Villageoises (PV)

Complexes

Surface domaines

Surface en plantations industrielles

Autres surfaces

Clefs en mains

Autres

Total PV

Ferké 1

15 731

5 984

9 747

0

828

828

Ferké 2

17 254

5 805

11 449

0

1 027

1 027

SUCAF

32 985

11 789

21 196

0

1 855

1 855

Borotou

16 738

5 380

11 358

350

622

972

Zuénoula

11 747

4 982

6 765

450

450

900

SUCRIVOIRE

28 485

10 362

18 123

800

1 072

1 872

Total

61 470

22 151

39 319

800

2 927

3 727

Rendements et productions

La production de cannes pour la campagne 2004-2005 est de 1 456 230 tonnes dont 1 373 420 tonnes pour les cannes industrielles et 82 810 tonnes pour les cannes villageoises.

Le rendement moyen à cette période est de 76,30 tonnes de cannes par hectare, avec 61,90 tonnes de cannes par hectare pour les cannes industrielles et 44,75 tonnes de cannes par hectare pour les cannes villageoises.

Zones de production

Les principales zones de production sont :
- Région des savanes (Tengréla ; Korhogo ; Ferkessedougou)
- Région du Denguélé (Odiénné)
- Région du Worodougou (Séguéla ; Mankono)
- Région du Bafing (Borotou)
- Région de la Marahoué (Zuénoula)

Ces surfaces incluent des surfaces non cultivables, l’implantation des usines et des zones habitées et les surfaces disponibles pour d’éventuelles extensions.


Transformation

Produits de la transformation et quantités

En moyenne, les sucreries Sucaf CI et Sucrivoire mettent en œuvre annuellement 1,6 Millions t de canne, dont 96 000 t proviennent des plantations villageoises, et obtiennent 159 000 t de sucre (soit un « taux de conversion » de la canne au sucre de 10,22 %) et 68.000 t de mélasse.

Au cours de la campagne sucrière 2005-2006, l’industrie ivoirienne a broyé 1 420 439 t de cannes et produit 144 801 t de sucre, dont 59 816 tonnes de sucre roux et 84 985 t de sucre blanc. La production de sucre en Côte d’Ivoire de 2001 à 2006 est consignée dans le tableau ci-dessous :

Tableau 2 : Productions de sucre en tonnes de 2001 à 2006

 

Campagnes

Réalisations

2001-2002

2002-2003

2003-2004

2004-2005

2005-2006

Ferké 1

45 776

37 901

30 287

43 756

49 545

Ferké 2

46 117

45 414

32 965

45 475

37 015

Total SUCAF

91 893

83 315

63 252

89 231

86 560

Borotou-Koro

43 116

33 219

36 316

28 583

34 555

Zuénoula

36 177

32 839

31 846

27 814

23 686

Total SUCRIVOIRE

79 293

66 058

68 162

56 397

58 241

TOTAL CÔTE D’IVOIRE

171 186

149 373

131 414

145 628

144 801

Unités de transformation

Six complexes ont été créés essentiellement au Nord et au Centre–Nord, dotés chacun d’une usine de traitement de cannes : Ferké 1, décembre 1974 ; Ferké 2, décembre 1978 ; Borotou–Koro, janvier 1979 ; Sérébou–Comoé, février 1979 ; Katiola–Marabadiassa, décembre 1979 ; Zuénoula, janvier 1980.

De ces six complexes, seulement quatre sont fonctionnels actuellement. Ce sont : Borotou, Zuénoula, Ferké 1 et Ferké 2. Les deux autres (Sérébou-Comoé : 5 500 ha et Katiola-Marabadiassa : 6 250 ha) ont été fermés en 1984 et reconvertis en périmètres vivriers et semenciers.

  • Sucrerie de Ferké I

La sucrerie de Ferké I peut produire soit du sucre roux, soit après l'avoir fondu, le traiter en raffinerie pour produire du sucre blanc.

Sa capacité nominale de broyage est de 4 500 TCJ. La moyenne de broyage constatée pour la sucrerie de Ferké I se situe à 3 400 TCJ selon les années, soit un taux d'utilisation de capacité de 75%.

  • Sucrerie de Ferké II

La sucrerie de Ferké II a pour particularité de ne produire que du sucre roux, ce qui ne lui permet pas de satisfaire à la demande du marché, qui exige deux sucres: le blanc (raffiné) et le roux. Comme alternative, SUCAF effectue également le broyage de cannes issues de ses plantations de Ferké II dans son usine de Ferké I, qui comprend à la fois une sucrerie et une raffinerie.

La capacité nominale de broyage de la sucrerie de Ferké II est de 5 000 TCJ et pendant la dernière campagne, elle a broyé 3 800 TCJ — à 76% de sa capacité.

  • Sucrerie de Borotou-Koro

La capacité nominale de broyage de la sucrerie de Borotou-Koro est de 3 600 TCJ et la moyenne de broyage constatée est d'environ 2 500 TCJ. Le taux d'utilisation de capacité est de 70%.

  • Sucrerie de Zuénoula

La capacité nominale de broyage de la sucrerie de Zuénoula est de 3 600 TCJ et la moyenne de broyage constatée est d'environ 2 400TCJ. Le taux d'utilisation de capacité est de 67%.


Commercialisation

En moyenne, calculée sur 7 campagnes, 1997 1998 à 2003 2004, les sucreries ont commercialisé 151 000 t de sucre dont 118 000 t sur le marché national (78 %) et 33 000 t à l’exportation (22 %) ; essentiellement : Union Européenne (UE) et pays de l’Union Économique et Monétaire de l’Ouest de l’Afrique (UÉMOA).

  • Achat de cannes aux producteurs

Les prix d’achat de la canne au producteur n’ont cessé de s’améliorer depuis 1991/92 (voir tableau ci-après).

Tableau 3 : Prix d’achat de la canne au producteur

Année

91/92

92/93

93/94

94/95

95/96

96/97

97/98

98/99

FCFA/kg

6

6

6

8,5

8,5

8,5

13

13

  • Commercialisation intérieure

Sur le marché national, l’ensemble des deux sucreries a commercialisé 57 000 t de sucre roux (48 %) et 61 000 t de sucre blanc (52 %). La commercialisation du sucre blanc se répartit en 40 000 t de sucre granulé (66 %) et 21 000 t de sucre morceau (34 %).
Les Industries de Seconde Transformation (IST), avec des achats d’environ 25.000 t représentent quelque 18 % de l’ensemble des ventes totales de l’ensemble Sucaf Sucrivoire.

Les prix de vente de Sucaf et de Sucrivoire sont de 390 Fcfa/kg pour le sucre roux granulé ; 420 Fcfa/kg pour le sucre blanc granulé et 511 Fcfa/kg pour le sucre morceau.

L’ensemble de la Distribution, constitué de Grossistes, Semi Grossistes et Détaillants, commercialise 92.000 t qui représentent 63 % des ventes totales de l’ensemble Sucaf Sucrivoire

En part du marché national, la Distribution en représente 78 %.

  • Commercialisation extérieure

Faisant suite aux demandes formulées par l’OMC, l’Europe a mis en place une réforme de l’organisation commune de son marché du sucre en 2005.

La Taxe Conjoncturelle d’Importation (TCI) a été adoptée par les pays constituant la Zone UEMOA : Règlement N° 06 - /99/CM/UEMOA, du 17 septembre 1999. La TCI ne constitue qu’une modeste protection contre des importations de produits à prix anormalement bas dans la mesure où elle n’instaure qu’une taxe de 10 % sur la valeur du produit importé.

Cependant, par dérogation, les États peuvent opter pour l’application d’une Taxe de Péréquation pour certains produits à prix garantis dont le sucre fait partie. La Taxe de Péréquation consiste en une taxe égale à la différence entre le Prix de Déclenchement et la Valeur CIF du produit importé.
Le Prix de Déclenchement, pour la Côte d’Ivoire, a été fixé par la Commission de l’UEMOA, le 13 novembre 2003, aux niveaux suivants :
Sucre roux : 290,979 Fcfa/kg
Sucre blanc : 354,226 Fcfa/kg

La TCI avec Taxe de Péréquation constitue une protection efficace du secteur sucrier ivoirien à la condition que des importations, avec dérogation de péréquation, ne soient pas réalisées de manière intempestive et pas trop massive.

  • Exportation

Pour ne pas perdre le contingent qui lui a été attribué au titre de la Convention de Lomé, la Côte d’Ivoire exporte une partie de sa production.
Du sucre est également exporté vers les pays frontaliers. En effet, après la dévaluation du FCFA de 1994, le sucre ivoirien devenu compétitif fait l’objet d’une demande importante de la part des pays limitrophes.

Les exportations vers l’UEMOA sont constituées de 37 % de sucre roux et de 63 % de sucre blanc. Ces exportations de sucre blanc se répartissent en 80 % de sucre granulé et 20 % de sucre morceau.

Les exportations à destination de l’UE représentent 76 % et celles à destination de l’UÉMOA 24 %.

Concernant les exportations vers l’UE, il n’est pas actuellement possible de faire la part des tonnages exportés au titre du protocole sucre ACP (sucre roux et blanc) de ceux exportés au titre du protocole sucre ACP SPS (sucre roux exclusivement).

Les exportations vers l’UE sont constituées de 48 % de sucre roux et de 52 %de sucre blanc.
La Côte d’Ivoire bénéficie épisodiquement d’un quota annuel d’exportation vers les USA. Ce quota n’est pas toujours honoré par les opérateurs ivoiriens.

  • Importation

Malgré la capacité théorique de l’industrie sucrière à satisfaire les besoins du marché national, on constate l’existence d’importations de sucre.


LIBERALISATION DE LA FILIERE ET PRIVATISATION DES UNITES AGRO- INDUSTRIELLES

  • Rappel libéralisation / privatisation

Depuis 1997, la filière sucrière est privatisée. Les activités de production et de commercialisation de sucre ont été reprises par les sociétés SUCRIVOIRE (consortium ivoiro-mauricien conduit par le groupe SIFCA) au niveau des complexes de Borotou et Zuénoula et par SUCAF-CI (consortium belge composé de Brasseries et Glacières).

  • Acteurs de la filière

L’encadrement est assuré par les sociétés SUCRIVOIRE et SUCAF-CI. Les autres acteurs sont les agro–industries, les producteurs villageois et leurs organisations, les industries de seconde transformation, le CNRA et les commerçants.

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