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Bon à Savoir

Lancement du Programme d'Etude sur la détermination du Potentiel Fiscal des Collectivités territoriales
Jeudi 19 Juillet 2018 à Azalai Hôtel à 9H
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IAC REFLEXION
« J'ignore qu'elle sera votre destinée, mais je sais une seule chose : ceux d'entre vous qui seront réellement heureux seront ceux qui auront cherché comment servir les autres et qui auront trouvé la façon de le faire »
(Washington Irving)

 

 

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Le Gouvernement Ivoirien
(10 Juillet 2018)
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Gros plan sur l'Agriculture

Au lendemain de son indépendance, la Côte d’Ivoire a fait le choix stratégique et pertinent de baser son développement sur le secteur Agricole. Pendant des décennies, le surplus tiré des recettes d’exportation a permis de financer les investissements dans les secteurs sociaux de base (santé, éducation notamment) et dans les infrastructures économiques (routes, ports, aéroports, industries). Ces investissements ont lancé et soutenu la croissance qui au début des années 80, a atteint l’indice de 7%. Malheureusement, le secteur est brusquement entré en crise avec pour conséquences une perte de croissance économique, une aggravation de la pauvreté et un arrêt des investissements publics. 

Cette situation qui a déjà trop duré, ne doit pas perdurer. En plus, un nouveau défi, celui de la sécurité alimentaire, a vu le jour à l’échelle de la planète.

Comme nous le verrons tout à l’heure, notre pays est de plus en plus concerné par cette question cruciale. 

Pour assurer la sécurité alimentaire d’une part, et pour enrayer la progression de la pauvreté d’autre part, il faut renouer avec la croissance économique. Et pour renouer avec la croissance économique, il faut relancer le secteur agricole qui reste le moteur de cette croissance.   

L’évolution de l’Agriculture Ivoirienne est caractérisée par trois grandes périodes. 

Du lendemain des indépendances jusqu’au début des années 80, le secteur agricole a connu une forte croissance. L’Etat dont la volonté politique était de fonder le développement du pays sur l’Agriculture a investi massivement dans le secteur en s’impliquant directement dans la production, la transformation et la commercialisation. 

Ensuite, de 1980 à 1990 le secteur est entré en crise du fait essentiellement de la chute des cours des matières premières. Enfin, de 1990 à 2000, l’application des programmes d’ajustements structurels ont conduit au désengagement de l’Etat du secteur agricole, y compris du domaine du financement des programmes de développement des filières qui se sont trouvées entièrement libéralisées.

Au résultat, de 2000 à nos jours, il faut bien admettre que le secteur n’a pas tiré profit du désengagement de l’Etat et de la libéralisation des filières.

En effet, l’agriculture ivoirienne demeure de type extensif, et l’exploitation inconsidérée des forêts a causé d’énormes dommages aux  ressources naturelles, compromettant ainsi la pérennité du système de production agricole. En un siècle, de 16 millions d’ha, le couvert forestier est passé à 2,5 millions d’ha. Les forêts classées sont infiltrées de 30 à 90%. Les parcs nationaux et les réserves sont infiltrés de 5 à 40%

Le vieillissement et la raréfaction de la population rurale sont de plus en plus marqués, accélérés qu’ils sont par l’exode rural des jeunes. Aujourd’hui, on a pratiquement 1 rural pour 1 citadin contre 3 ruraux pour 2 citadins il y a à peine quinze ans.

Le vieillissement et la mauvaise qualité du verger restent une des plus sérieuses menaces de notre agriculture, notamment dans la filière Café-Cacao. 

La modernisation du secteur est contrariée et plombée par le déficit des infrastructures agricoles, l’abandon de celles qui existent et le faible niveau de mécanisation des exploitations notamment celles de type familial. 

Cinquante et un ans après les indépendances, l’ agriculture ivoirienne continue de fournir au marché mondial essentiellement de la matière brute, sans valeur ajoutée. Même le conditionnement approprié des produits agricoles, qui leur confère une meilleure qualité et une durée de conservation plus longue, et donc de la valeur ajoutée, n’est pas maitrisé pour la plupart des filières. 

La faiblesse persistante de l’organisation professionnelle agricole et l’illégitimité criarde des représentants du monde paysan sont des facteurs qui nuisent au secteur plutôt que de le servir. Cette illégitimité des représentants des producteurs prive également les pouvoirs publics d’interlocuteurs crédibles pour la formulation et l’implémentation de politiques sectorielles et sous-sectorielles pertinentes.

S’agissant de la sécurité alimentaire, il faut savoir que la Côte d’Ivoire continue  de dépendre des importations pour plus de 50% de ses besoins de consommation en riz; pour 60% de ses  besoins en produits maraîchers ; pour 98% de ses  besoins en lait et produits laitiers ; pour 56% de ses  besoins en viande et abats ; et enfin, pour 80% de ses  besoins en ressources halieutiques. Or, la  population croît rapidement au taux annuel de 3,3%, et comme indiqué plus haut, elle s’urbanise très vite.

Au-delà de tout, c’est la perspective paradoxale d’une crise alimentaire dans un pays aux potentialités agricoles extraordinaires qui interpelle. Et les émeutes de la faim dans le  pays en 2008 ont démontré que cette perspective objectivement surréaliste, pouvait devenir une triste réalité. 

Enfin, moins de 2% du budget national est consacré actuellement au secteur contre 25% au début des années 80. Ajoutons que 75% des pauvres se recensent dans le milieu rural. Contrairement aux apparences, (nos rangs quantitatifs au niveau international) le secteur agricole, qui n’a plus connu d’investissements notables depuis des décennies, régresse.

Il faut aller au-delà de la libéralisation pour comprendre les principales raisons des contreperformances du  système de production agricole.

En effet, au lendemain des indépendances, l’Etat a été particulièrement visionnaire d’une part, en pariant sur le secteur agricole pour amorcer son développement, et d’autre part, bien que d’essence libérale, en optant pour une économie administrée du secteur. Ce positionnement pertinent «d’Etat pionnier», du fait des succès enregistrés au-delà des attentes, a été perdu au profit de la position «d’Etat providence». De sorte que le repli de l’Etat sur ses fonctions régaliennes au profit d’un secteur privé professionnel et compétitif n’a été ni progressif, ni suffisamment anticipé et planifié. Là se trouve l’origine de la faiblesse structurelle qui mine le secteur jusqu’à nos jours. En effet, les chocs extérieurs des années 1980 ont contraint l’Etat, sous la pression des bailleurs de fonds, à un retrait précipité des fonctions d’encadrement, de production et de commercialisation sans que les organisations professionnelles agricoles et le secteur privé sensés prendre le relais n’y soient suffisamment préparés. Dès lors, les chances de succès des programmes qui ont suivi, se sont trouvées compromises.

Cette faiblesse structurelle a été masquée par les effets positifs de la dévaluation monétaire de 1994 qui, elle, a été bien préparée. C’est ce qui a permis à notre Agriculture de renouer avec une croissance non soutenue entre 1997 et 2004. Malheureusement, cette croissance a été plus quantitative que qualitative. En ce sens que les productions d’exportations ont connu en réalité, un développement insuffisamment encadré et sans un réel suivi de l’Etat. En conséquence,  bien que diversifiée, notre agriculture s’est développée de manière extensive au détriment de la productivité, de la qualité et du couvert forestier. Les cultures vivrières n’ont pas bénéficié de l’attention qu’elles méritent. Cette croissance agricole entre 1997 et 2004 a également fait passer sous silence les problèmes transversaux du secteur liés notamment à la formation, au conseil agricole, à la recherche, au financement, à la commercialisation et à la transformation.

Sur la même période, la lutte des représentants des producteurs, ou ceux se prétendant comme tels, pour la gestion à des fins personnelles de fonds considérables, constitués de prélèvements parafiscaux sur le revenu des producteurs, a occasionné la corruption et le désordre dans les filières où ces fonds existent. 

Comme on le voit, plus que la libéralisation ou l’exclusion de celle-ci, ce sont les conditions dans lesquelles elle est intervenue qui expliquent en partie les contreperformances du secteur agricole.

Mais, il y a mieux. Car notre conviction est que ces résultats insuffisants sont essentiellement le fait de la qualité de la gouvernance dans le secteur.

En effet, une croissance de 1% de la dépense agricole induit chez nous une croissance du secteur seulement d’au moins 0,245% contre 0,366% en moyenne en Afrique.   

L’instabilité politique des dernières décennies, la discontinuité dans l’action gouvernementale, l’insuffisance de concertations entre les différents Ministères techniques concernés, la faible capacité de suivi et d’évaluation de l’administration sont autant de facteurs de contre performance pour la mise en œuvre efficiente des politiques publiques agricoles.

Ce sont ces facteurs qui expliquent pour une large part, l’insuffisance des résultats du Plan Directeur de Développement de l’Agriculture 1992-2015 (PDDA) dont les axes stratégiques restent d’actualité. Ce plan, qui s’est substitué au plan quinquennal d’alors, puise ses racines dans le Plan de Stabilisation et de Relance de l’Economie élaboré par le Gouvernement en 1990 et dans le Programme de Relance Economique à moyen terme adopté à l’Assemblée en 1991.

Cela étant dit, le secteur agricole mérite d’être relancé. Et le poids socioéconomique de ce secteur justifie qu’il en soit ainsi.

En effet, la structure économique actuelle de la Côte d’Ivoire  et pour au moins la décennie à venir, indique que le secteur agricole représente entre 25 et 35% du PIB, entre 40 et 70% des recettes d’exportations selon les années, offre 2/3 des emplois et induit les 3/4 de la croissance économique du pays. 

Des études récentes montrent que pour au moins les 15 années à venir, le secteur agricole restera le moteur de l’économie ivoirienne loin devant le secteur minier et énergétique. 

Ensuite, l’accès des populations à une nourriture suffisante en quantité et en qualité nutritive, une nourriture variée et à moindre frais, reste un enjeu de société. 

Quelles  conditions d’une relance durable du  secteur agricole ?

Cela passe d’abord par la préservation et la réhabilitation  des  potentialités en ressources naturelles et humaines. 

En effet, la Côte d’Ivoire dispose de 77 milliards de mètres cube d’eau mobilisable (toutes origines confondues) pour un besoin global, à l’horizon 2025, de 9 Milliards de mètres cube. 75% du territoire national est constitué de terres arables. La  Côte d’Ivoire dispose  de quatre principaux climats favorables à la diversification agricole. La population est encore majoritairement rurale et dispose d’une tradition agricole qui lui confère un certain savoir faire. La  jeunesse s’intéresse de plus en plus au métier de la terre. 

Cela passe ensuite, par la consolidation des  acquis. Car avec 1.300.000 tonnes de fèves de cacao, le  pays reste premier pays producteur mondial de cacao. Avec 231.000 tonnes de caoutchouc naturel, la Côte d’Ivoire est 1er pays africain producteur d’hévéa. Avec 400.000 tonnes de noix brute de cajou, le 1er pays exportateur mondial de noix brute et le 1er pays producteur africain de noix de cajou. Avec 350.000 tonnes d’huile de palme, le  pays est le 2ème  producteur africain. Avec 300.000 tonnes de bananes-dessert,  la CI est  1er pays producteur africain. La Côte d’Ivoire est  auto-suffisante  en manioc, en igname et en banane plantain avec respectivement 3.000.000 tonnes 9ème africain, 7.000.000 tonnes 2ème africain, 1.500.000 tonnes 6ème africain pour ne citer que ces productions.

        Après la préservation des  potentialités et la consolidation des acquis, il faut élaborer un véritable programme de relance durable du secteur. C’est pour cette raison que le Gouvernement ivoirien  met actuellement un point d’honneur à finaliser le Programme National  d’Investissement Agricole (PNIA). 

Ce programme a pour ambition, avec au moins 10% du budget nationale consacré au secteur agricole (engagements pris en 2003 à Maputo) 

(i)            d’assurer la sécurité alimentaire ;

(ii)          de porter la croissance du secteur à 8,9% pour réduire la pauvreté de moitié par rapport à son niveau de 1990 soit à 16% de la population au lieu de 48.9% en 2008. 

Le Programme National d’Investissement Agricole (PNIA) qui s’appuie sur le Plan Directeur de Développement Agricole (PDDA) et le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté(DSRP) de 2008, part des besoins et priorités nationales dans une démarche participative avec les Organisations Professionnelles Agricoles (OPA), le Secteur privé, les Partenaires Techniques et Financiers (PTF), la Société civile et les ONG. Cette démarche participative s’est soldée par la signature d’un pacte pour la mise en œuvre du PNIA le 27 juillet 2010. Le PNIA du fait de cette démarche, a été retenu par les parties comme cadre de référence pour la coordination de l’aide internationale dans le secteur. Le PNIA, du fait de son alignement sur la politique agricole commune au niveau régional et continental, capitalise toute la synergie induite par la complémentarité entre les différents Etats de la CEDEAO dans le secteur. Le PNIA permettra de mettre l’accent sur la maîtrise de l’eau, sur la disponibilité à un prix compétitif des fertilisants, sur la disponibilité de semences de qualités améliorées et sur la collecte et la diffusion d’informations et de statistiques agricoles allant des phénomènes d’observation de changement climatique aux cours des produits agricoles sur les marchés nationaux et internationaux.

 

La relance du secteur passe par la mise en œuvre efficiente du PNIA. Outre les circonstances favorables créées par la fin de la crise politique et l’amélioration de la gouvernance, les réformes en cours qui touchent le cadre organisationnel, réglementaire et institutionnel du secteur garantiront la bonne mise en œuvre du PNIA.

Au plan institutionnel, l’essentiel des réformes sera  orienté vers le renforcement de l’administration agricole en termes de revue diagnostic des missions de celle-ci, pour une allocation proportionnelle des moyens humains, matériels et financiers.

Au-delà de la recherche de financement, la coopération agricole sera davantage orientée vers les pays qui ont des expériences réussies dans des domaines bien précis du secteur agricole et ceux qui constituent de potentiels débouchés pour nos produits agricoles. Les institutions agricoles telles que l’INFPA, le CNRA, l’ANADER et le FIRCA seront réformées à l’issue des évaluations en cours pour une efficacité accrue et une pérennisation de leurs activités. Concernant l’INFPA, il sera restructuré dans le cadre de la réforme du système national de formation Agricole impliquant la formation universitaire et privée, la formation pratique, la formation continue des cadres de l’administration agricole et la formation rurale. Le CNRA verra son département de pédologie et de préservation des sols renforcé et son encrage institutionnel réformé. 

Le cadre institutionnel de la gestion foncière sera renforcé à terme ainsi que celui du développement durable de la riziculture.

Au plan organisationnel, il faut réformer notre système de représentativité et de professionnalisation du monde paysan.

Il s’agira à ce niveau:

(i)            de conduire un processus d’identification des exploitations et des exploitants agricoles pour constituer une base de données numérisées et évolutives,

(ii)          d’assainir le fichier des coopératives et d’adapter notre loi coopérative aux normes communautaires,

(iii)         d’apporter un appui à la constitution de coopératives notamment dans les filières qui ne sont pas encore suffisamment organisées ou dans celles où le réseau coopératif a été déstructuré,

(iv)         Il  faudra également faire adopter une loi sur les interprofessions, et les mettre en place dans toutes les filières dès lors que le collège des producteurs sera suffisamment structuré et représentatif,

(v)          Le décret sur les Chambres d’Agriculture sera proposé à révision, pour en faire une structure plus légère et plus professionnelle afin de mettre en place la nouvelle Chambre d’Agriculture,

(vi)         Sera proposé  également un décret d’application complémentaire de la loi de 1960 qui permettra de réglementer l’action des associations qui ont pour objet d’intervenir dans le secteur agricole.

Toujours au plan organisationnel, les filières café-cacao et coton-anacarde qui, à elles seules concentrent plus des 2/3 des agriculteurs ivoiriens sur des superficies de 4 à 5 ha en moyenne, verront leurs structures de gestion réformées pour assurer aux producteurs un prix minimum garanti et les protéger des fluctuations trop prononcées des cours internationaux. Aussi, la réforme permettra–t-elle, par un système de mise à marché adéquat, de vendre les productions aux meilleurs prix et réservera au moins 50% du prix CAF aux paysans.

Ces réformes verront le renforcement du rôle de l’Etat en fonction du niveau d’organisation et de professionnalisation desdites filières.

Enfin, au niveau organisationnel, l’élaboration d’une stratégie de communication agricole permettra d’améliorer le dialogue dans le secteur (production, formation, recherche, conseil agricole, financement), aidera à la vulgarisation des bonnes pratiques agricoles et contribuera à la promotion de nos produits agricoles.

Au plan réglementaire il faut, pour assurer une cohérence et une stabilité de la gouvernance du secteur, élaborer et faire adopter une loi d’orientation agricole. Cette loi aura pour objet de définir les acteurs du secteur, de répartir les responsabilités entre eux et d’arrêter les choix stratégiques de notre système de production agricole.

Il  faut, pour la valorisation du métier d’agriculteur, élaborer et faire adopter une loi portant définition et statut du métier d’agriculteur.

Un autre texte réglementera et encadrera les interventions des projets publiques et privés ainsi que celles des ONG sur le terrain.

L’une des plus importantes mesures proposées  pour adoption vise à interdire les exportations à l’état brut des produits agricoles qui n’ont pas vocation à être consommés ou utilisés en l’état. Cette mesure dont l’objet est de rattraper notre retard dans la transformation de nos produits agricoles, interviendra dans un délai à fixer filière par filière, de manière concertée et participative. 

Le  but ultime poursuivi  est :

a.    Une agriculture performante et compétitive en coût de production et en qualité pour répondre aux exigences du marché national, sous-régional et international ;

b.    Une agriculture rentable pour les producteurs, mécanisée avec une bonne maîtrise de l’eau et capable de procurer aux producteurs des revenus substantiels et durables ;

c.    Une agriculture maitrisée par des producteurs formés, organisés et jouant pleinement leur rôle auprès de l’Etat dans les orientations de développement ;

d.    Une agriculture organisée en filières maitrisant l’ensemble de la chaîne des valeurs;

e.    Une agriculture qui s’inscrit dans un développement durable et soucieuse de la préservation de l’environnement.

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